Si vous voulez vous aussi contribuer à rendre la nature plus propre, une opération est prévue le dimanche 16 mars.
Vendredi 14 mars, une trentaine de projets seront défendus devant un jury de spécialistes, issus de l’Université et du territoire, par des étudiants de différents horizons. Des étudiants de l’IUT déodatien, mais aussi de l’ENSEM, l’UFR Sciences de Metz, l’UFR Lettres, des écoles d’ingénieurs, la Faculté de Pharmacie, l’Université de Lyon, etc.
L’objectif du challenge est de favoriser les échanges entre étudiants sur le thème du développement durable, ainsi que de présenter un projet de fin d’études, de création d’entreprise ou une action réalisée en stage ou au sein d’une association. Certains des projets en lice sont également menés conjointement avec des lycéens, dans le cadre du dispositif des Cordées de la Réussite.
Concrètement, le Challenge Écologie & Solidarité comporte 4 défis, qui s’articulent autour de la responsabilité sociétale. À la clé : 4 prix de 500 € et un prix « coup de cœur » du jury de 800 €.
Les défis portent respectivement sur les technologies durables (solutions pour réduire l’impact environnemental); la protection de l’environnement (évaluation des risques, préservation des milieux naturels) ; la santé et la qualité de vie, (innovations pour améliorer la santé et le bien-être) ; l’engagement solidaire (sensibilisation aux enjeux environnementaux et sociétaux, actions en faveur de l’égalité et de l’inclusion).
Cette manifestation est ouverte au grand public et gratuite. L’occasion de rencontrer et d’échanger avec les étudiants et les acteurs locaux du développement durable, entre 10h et 15h30, dans les locaux de l’IUT de Saint-Dié-des-Vosges (11, rue de l’Université). La remise des prix aura quant à elle lieu à 16h.
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Pour aller plus loin : https://eco-challenge.webnode.fr/
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Communiqué
RENCONTRE de la FEDERATION REGIONALE DES CHASSEURS DU GRAND EST
Avec la DIRECTION TERRITORIALE ONF GRAND EST
Fagnières, le 22 février 2025
Le Président Jacky Desbrosse, accompagné de son directeur, Bruno Heckenbenner, ont reçu le mercredi 19 février 2025, Christophe Fotre, Directeur Territorial Grand Est de l’ONF et son adjoint Rodolphe Pierrat, au siège de la Fédération Régionale des chasseurs du Grand Est situé à la maison de la chasse et de la nature à 51 Fagnières. L’objet de ce rendez-vous : échanger sur de très nombreux sujets d’actualité en cours et mettre en avant nos divergences.
En effet, la FRC GE constate que dans de nombreux lots de chasse prévus en adjudication le 27 mars 2025 dans le Grand Est, plusieurs espèces ont été retirées des espèces chassables, notamment la bécasse, le renard et le blaireau, ce qui n’est pas envisageable. Seule la réglementation d’une zone spéciale peut être envisagée pour retirer une espèce inscrite dans la liste départementale des espèces chassables. Dans certains lots, seuls les ongulés sont chassables, ce qui reste la focalisation de l’Office. La FRC GE demande que dans tous les lots, le réglementaire défini avec l’Etat soit appliqué, soit la chasse de « tous gibiers ». Bien évidemment ceci ne concerne pas certaines Zone de Protection Spéciale où règlementairement l’Etat en accord avec le Conseil Départemental de la Chasse et de la Faune Sauvage, pourra limitée la chasse de certaines espèces.
Cela doit s’appliquer dans tous les lots avant l’adjudication du 27 mars 2025.
Un autre point majeur bloquant ! La méthode d’évaluation de la pression de la faune sur la forêt.
La FRC GE réitère que seule la méthode des ICE (Indices de changement écologiques) est l’outil de référence pour suivre l’équilibre sylvo-cynégétique. Cette méthode a d’ailleurs été reconnue et validée dans un accord national signé entre la direction de l’ONF et la FNC.
Restant entendu que si à l’échelle d’un territoire, des dégâts sont constatés, la fiche de signalement de dégâts sera prise en compte. Car cette fiche a été validée par le comité paritaire sylvicole. Cette fiche fonctionne à l’échelle du Grand Est avec un outil IGN financé par l’Etat et la FRC GE. Une visite de terrain contradictoire doit être réalisée pour trouver en concertation avec les acteurs locaux, les meilleurs moyens pour stopper les dégâts, soient-ils encore reconnus pendant la visite.
Ce sont bien deux outils officiels du Plan Régional de la Forêt et du Bois, le PRFB Grand Est.
La FRC GE refuse catégoriquement toutes les autres méthodes d’évaluation de la pression du gibier sur la forêt. La FRC GE constate avec désagrément, dans certains contrats, l’apparition d’autre outil comme la méthode « Pallu-Brossier » ou l’indice de martelage, ce dernier un outil purement ONF et non contradictoire. Ces deux méthodes ne pas sont pas validées par la communauté scientifique nationale. La FRC GE demande que ces deux méthodes soient retirées des contrats cynégétiques avant l’adjudication du 27 mars.
Toutefois, la FRC GE reconnait que dans plusieurs départements du Grand Est, l’accord national entre l’établissement public et les fédérations avance. La FRC GE se félicite d’avoir maintenu le dialogue avec les responsables régionaux.
Néanmoins dans plusieurs départements, les agences ONF n’ont pas échangé avec la Fédération Départementale des Chasseurs sur le zonage pour pouvoir proposer des bonus, contrairement à ce qui est inscrit et promu dans l’accord national.
Dans ces départements, il est constaté que les chasseurs n’ont pratiquement pas signé l’accord qui leur était proposé et ont parfois subi une pression voire une menace d’être démis de leur lot.
De plus il nous est remontée que l’ONF, régulièrement, fait du chantage avec l’outil agrainage de dissuasion prévu et inscrit dans la déclinaison de l’accord national entre l’ONF et la FNC.
Si le Schéma Départemental de Gestion Cynégétique du département est conforme à l’accord national sur l’agrainage de dissuasion signé avec le monde agricole, l’Etat et l’ONF, alors il doit se décliner selon la procédure dans tous les lots domaniaux.
Sur la taille des lots. En amont de cette réunion, la FRC GE et les FDC, ont été consultées par un courriel émis par l’ONF GE. Une réponse devait être fournie dans la semaine, sujet : diviser certains lots de forêts domaniales. La FRC GE et les toutes les FDC ont refusé ces propositions. Si pour un cas, l’ONF nous a écouté et s’est ravisé, il n’en est rien dans les autres lots.
Nous demandons à ce que les lots conservent le même périmètre que précédemment !
La FRC GE alerte sur le cas du massif du Donon dans le massif des Vosges, où l’ONF divise les lots en gardant en régie ONF un lot contigu entre le 67 et le 88, qu’ils chasseront en régie. Les 2 lots rassemblés feront plus de 1200 Ha « Faites ce que je dis, mais surtout pas ce que je fais »
La FRC GE, lors de cette rencontre, a réaffirmé aux directeurs régionaux de l’ONF sa volonté de travailler avec l’établissement public, mais dans un climat de confiance qu’il faut retrouver.
La FRC GE attend des actions fortes de l’ONF sur les points bloquants et ce avant les adjudications du 27 mars. Une révision des fiches de lots et des contrats cynégétiques est indispensable.
Pour finir, la FRC GE demande aux chasseurs, candidats à l’adjudication, de bien lire les contrats cynégétiques et les fiches de lots avant de faire une offre contractuelle. Les fédérations départementales pourront les aider dans cette lecture sur simple sollicitation.

(Illustration)
Comme le précisent nos confrères de Ici Sud Lorraine, ce contrat de près de 2 millions d’€ vise à structurer la profession, maintenir les exploitations et les adapter au changement climatique.
Conditions météorologiques, notamment l’excédent de pluie et les gelées printanières, le frelon asiatique, le varroa et l’artificialisation des sols… sont autant de facteurs qui viennent aggraver la crise des apiculteurs du Grand Est. Faute de solutions médicamenteuses efficaces, un nombre d’entre eux élève davantage de colonies pour compenser la mortalité des essaims.
Concrètement, le contrat de filière aide à financer certains traitements. Une aide essentielle, car sans ce coup de pouce de la Région, les abeilles et, par extension, les apiculteurs seraient voués à disparaître. Selon le Conseil Régional, cette profession est jugée indispensable, car elle représente 14% du miel français et joue un rôle clé dans la pollinisation.
Malgré le contexte, certains apiculteurs voient des perspectives de croissance, avec par exemple la production de miel d’acacia. Ce qui était inenvisageable encore récemment.
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Communiqué
« Le Conservatoire s’engage pour l’acquisition de 3 collaboratrices très particulières, des vaches écossaises de race Highland cattle, afin de contribuer à la gestion écologique de certaines tourbières vosgiennes.
Pour faire un donc, cliquez sur ce lien : cliquez ici !
L’objectif fixé est de collecter 9 000 € pour acquérir ces trois magnifiques ruminants. Robustes, résistantes au froid et aux conditions humides, tout en étant légères pour ne pas tasser le sol, elles seront les gestionnaires parfaites de milieux aussi complexes que les tourbières. Et c’est celle de la Pierrache, déjà très dégradée, qui bénéficiera de la présence des vaches pour limiter l’embroussaillement sur les zones encore ouvertes. Déjà utilisées dans diverses régions, elles ont fait leurs preuves et contribuent efficacement à maintenir l’équilibre de ces écosystèmes uniques.
Vous souhaitez vous engager encore plus dans la protection de nos habitats particuliers ? Alors pourquoi ne pas devenir marraines ou parrains de ces trois nouvelles recrues ? »
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Dans le cadre des activités du Gacvie, l’association en collaboration avec le Fort de Bourlémont qui a fabriqué les poubelles et le FEADER qui a financé la fabrication. 20 poubelles ont été disposées dans la forêt de Lucofao pour améliorer la propreté de que celle-ci
15 poubelles ont été disposées en juillet 2024, dans hauts bois grand côté, petit côté et le long de la D 427. L’utilisation de celles-ci à permis d’avoir une forêt beaucoup plus propre et d’éviter aux animaux d’ingurgiter des objets dangereux.
De Juillet à décembre les bénévoles du Gacvie ont ramassé les poubelles et pour terminer l’année, la récolte a permis de remplir 3 grosses poubelles.
Il est évident que vu le nombre de poubelles et la bonne utilisation de celles-ci, il est nécessaire que le ramassage soit effectué par un véhicule spécifique pour le transport des déchets. Il est indispensable qu’une convention soit passé avec l’ONF et la Mairie pour transporter les détritus dans l’intérêt de la population.
Dans le cadre de l’opération découverte et sauvegarde de la forêt de Lucofao, une zone a été aménagée pour les PMR, avec 6 tables spécifiques et 6 bancs qui ont été disposées sur le parcours de plus de 1km.
Depuis plusieurs années + 50km de parcours randos ont été fléchés avec plus de 200 panneaux spécifiques en bois dans la vallée de la Saônelle de Prez à Coussey.
Du 1er janvier au 15 septembre 2025, il est possible chaque dimanche de se promener dans la forêt de Liffol-le Grand ‘au petit côté’, qui se trouve à gauche de la D427 en allant vers Joinville.
L’Opération nettoyage de printemps 2025, organisée avec le CD88 elle se déroulera le dimanche 23 mars, pour la quinzième fois le Gacvie participera à l’Opération.
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(Photographie Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges)
Le Parc Natural Régional des Vosges invite toutes les personnes concernées par la montagne et les activités de plein air à donner leur avis. L’enquête est ouverte jusqu’au 28 février 2025 et s’adresse tant aux acteurs socio-professionnels qu’aux amateurs de randonnée, vélo, ski ou toute autre activité de nature.
Les zones de quiétude ont été mises en place afin de réduire les dérangements causés par la présence humaine et ainsi garantir un habitat serein à la faune locale. Cette étude permettra d’évaluer leur impact réel sur les espèces animales tout en maintenant un accès raisonné aux espaces naturels pour les visiteurs.
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Les 25 et 26 janvier derniers, cette initiative a mobilisé des milliers de participants dans toute la France, dont les Vosges, pour observer, identifier et compter les oiseaux, un geste devenu essentiel pour évaluer la santé de la biodiversité.
Ce rendez-vous annuel, initié il y a plus de dix ans, est bien plus qu’un simple loisir : c’est une véritable action scientifique participative. Les données collectées lors de ces week-ends d’observation permettent d’établir un état des lieux des populations d’oiseaux en France. Ces informations sont cruciales, car elles révèlent des tendances alarmantes :
Parmi les oiseaux qui tendent à se raréfier, on retrouve des espèces emblématiques comme le moineau friquet, la mésange noire, le bouvreuil pivoine, l’accenteur mouchet, le verdier d’Europe ou encore le merle noir. Ces oiseaux, autrefois omniprésents dans nos jardins, disparaissent progressivement de nos paysages.
Le comptage des oiseaux est un exercice accessible à tous. Il suffit de consacrer une heure, depuis une fenêtre, un balcon ou un jardin, pour observer les volatiles qui visitent nos espaces verts.
Un guide pratique permet d’identifier les espèces et de noter leur nombre : mésanges, verdiers, gros-becs, étourneaux ou chardonnerets font souvent partie des espèces recensées.
Pour maximiser les chances d’observation, les spécialistes conseillent d’installer une mangeoire. En attirant les oiseaux avec des graines adaptées, il devient plus simple de les identifier et de les compter. Toutefois, cette activité nécessite de la patience et une attitude discrète pour ne pas effrayer les visiteurs à plumes.
Les résultats obtenus permettent de mieux comprendre pourquoi certains oiseaux fréquentent nos jardins, et dans quelles proportions. Ils fournissent également des indicateurs sur les impacts du changement climatique, de l’urbanisation ou encore de la perte d’habitats naturels sur les populations d’oiseaux.
Par exemple, le déclin de certaines espèces pourrait être lié à la raréfaction des insectes, une ressource alimentaire essentielle pour de nombreux oiseaux. Les données ainsi récoltées aident les scientifiques à orienter des actions de conservation adaptées.
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