C’est aux alentours de 9 h 15 que les sapeurs-pompiers ont été appelés sur un léger accident au niveau de la zone industrielle de La Plaine à Eloyes. Un véhicule a percuté une camionnette circulant sur la voie principale.
Le conducteur de la Dacia Duster aurait loupé le stop et percuté par l’arrière une camionnette circulant sur la voie principale. Le chauffeur de la camionnette n’a pas été blessé et les dégâts sur son véhicule étaient minimes, il a pu repartir, tandis que le conducteur de la voiture, lui, a été légèrement blessé et pris en charge par les pompiers afin d’être transporté au centre hospitalier.
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Ce jeudi 16 janvier, Colette Gruber a soufflé ses 100 bougies à la maison de retraite d’Éloyes, entourée de sa fille Michèle, du maire de la commune André Jacquemin, et du président du conseil départemental, François Vannson. Julien Nicolas, directeur de l’établissement, a salué avec émotion le sourire permanent de cette centenaire, soulignant son attitude toujours chaleureuse.
Colette Gruber, née le 16 janvier 1925 à Sidi Bel Abbès en Algérie, a traversé un siècle de vie marqué par des épreuves mais aussi par une force inébranlable. Fille d’un cheminot et d’une mère au foyer, elle obtient son certificat d’études et un diplôme de couturière avant de s’installer à Alger. À 22 ans, elle épouse Louis Margaillan, avec qui elle a une fille, Michèle. Mais un an plus tard, elle perd tragiquement son mari dans un accident, devenant veuve et mère à seulement 23 ans.
Pour subvenir aux besoins de sa fille, elle met de côté son métier de couturière et rejoint l’Éducation nationale comme agent de service. C’est là qu’elle rencontre Jean Gruber, qu’elle épouse en 1954. Ensemble, ils auront deux fils, Jean-François et Philippe.
En 1962, la guerre d’Algérie bouleverse leur vie. Avec courage, Colette et son mari envoient d’abord leurs enfants en France, puis les rejoignent quelques mois plus tard à Saint-Dizier. Installée en métropole, elle poursuit sa carrière et obtient un diplôme d’aide-infirmière lingère, métier qu’elle exercera jusqu’à sa retraite en 1982.
Passionnée de couture, de tricot et de crochet, Colette Gruber a passé des heures à confectionner des vêtements pour ses six petits-enfants, transmettant à sa famille son amour du fait main. Après le décès de son mari Jean en 1991, Colette s’est installée à Lyon avant de se rapprocher des Vosges pour vivre près de sa fille Michèle à l’âge de 96 ans.
Depuis un an, elle réside à la maison de retraite d’Éloyes, où elle s’épanouit pleinement. À l’occasion de cet anniversaire mémorable, sa fille a retracé avec émotion le parcours riche et inspirant de Colette, un discours écrit avec ses frères pour rendre hommage à une femme de cœur, de résilience et de passion.
Un siècle après sa naissance, Colette Gruber reste un exemple de courage et de générosité, entourée par l’amour de ses proches et l’admiration de ceux qui la côtoient.
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Le véhicule s’est retrouvé sur le toit. La circulation dans le sens Epinal / Remiremont s’effectuait sur une seule voie de circulation pendant l’intervention des secours. L’accident a fait trois blessés légers, qui se sont extraits eux-mêmes du véhicule.
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