
Photographie d’illustration.
L’Observatoire Climat Air Énergie Grand Est, en partenariat avec la DREAL, l’ADEME et la Région Grand Est, a publié l’édition 2024 de son Invent’air, dressant un état des lieux des émissions de gaz à effet de serre (GES), de la consommation énergétique et du développement des énergies renouvelables entre 1990 et 2022.
Le principal obstacle à la neutralité carbone en 2050 reste la consommation d’énergie. Au rythme actuel, la réduction nécessaire ne sera pas atteinte. Si l’industrie réalise un effort significatif (-14 % depuis 2012), les transports stagnent (+1 %), annulant les gains liés aux véhicules plus performants.
Le Grand Est se positionne parmi les régions les plus engagées dans les énergies renouvelables, mais pour tenir ses engagements climatiques, il devra intensifier les efforts en décarbonation industrielle, rénovation du parc immobilier et transition des transports.
Le rapport souligne l’importance d’une action collective, à travers la planification écologique « Grand Est Région Verte » et la COP régionale. La sobriété énergétique est une responsabilité partagée, appelant chacun à adapter ses pratiques de mobilité, de chauffage et de consommation.
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Ce mercredi 29 janvier, la Mission Locale de Remiremont a accueilli un atelier Les Vertu’oses, organisé en partenariat avec Evodia et Belle Semaine. Destiné aux structures vosgiennes engagées dans l’insertion sociale, cet événement visait à sensibiliser les participantes à la précarité menstruelle, une des priorités du Pacte des Solidarités instauré par l’État en 2024.
Lors de cet atelier, les participantes ont bénéficié d’un programme en deux parties. La première consistait en un échange autour des règles et de leurs implications, permettant ainsi de lever les tabous et d’informer sur les différentes solutions existantes. La seconde partie était plus pratique : chaque participante a pu créer sa propre bouillotte ou serviette réutilisable.
Les protections réutilisables représentent une alternative avantageuse aux protections jetables, tant sur le plan financier qu’environnemental. En effet :
Un rappel sur les risques sanitaires des protections jetables a été fait lors de l’atelier. Les serviettes hygiéniques contiennent des agents chimiques pouvant provoquer allergies, irritations et même prédispositions à certains cancers féminins. Quant aux tampons et coupes menstruelles, le risque de choc toxique, pouvant entraîner une septicémie, a été évoqué.
La Mission Locale se félicite de pouvoir intégrer ces valeurs à l’accompagnement des jeunes qu’elle suit. Evodia, impliquée dans ce projet depuis plus d’un an, et Belle Semaine, entreprise fondée par Aude Balland et basée au Girmont Val d’Ajol, participent activement à cette initiative. Belle Semaine fabrique des protections réutilisables « made in Vosges » : le tissu provient de Saint-Nabord, la membrane imperméable de Gérardmer et l’assemblage est réalisé à Uxegney. Ces serviettes sont composées d’une microfibre absorbante permettant un lavage optimal, d’une partie imperméable et de coton bio.
Dans une démarche écologique, les bouillottes confectionnées lors de l’atelier sont réalisées avec du tissu issu de Vosges TLC, favorisant ainsi l’économie circulaire locale.
Cette initiative marque une étape importante dans la lutte contre la précarité menstruelle et l’adoption de pratiques plus durables et responsables.
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La démolition des immeubles (du numéro 17 au numéro 29) de la rue Saint-Michel, a débuté, à Épinal. Ce chantier, porté par la Ville d’Epinal, permettra la création d’espaces verts et un stationnement de 38 places supplémentaires en entrée de ville, à l’horizon 2026 !
Depuis ce lundi 16 décembre et jusqu’au vendredi 20 décembre, la rue Saint-Michel est interdite à la circulation entre la Plomberie et le carrefour Saint-Michel. Les automobilistes doivent suivre les déviations mises en place.
Les travaux de démolition des immeubles du n°17 au n°29 de la rue ont débuté. Les travaux doivent ensuite permettre d’étendre le parking Saint-Michel, d’Epinal.
Les commerces restent accessibles ainsi que l’école Maurice Ravel.
Ce chantier permettra la création d’espaces verts et un stationnement de 38 places supplémentaire en entrée de ville, à l’horizon 2026 !
Ce vendredi 13 décembre, la friperie « Il était une seconde fois », gérée par Vosges TLC, filière d’Evodia, a officiellement inauguré sa nouvelle adresse, 45 rue Charles de Gaulle. Plusieurs élus locaux étaient présents pour marquer cette étape importante. Précédemment située rue de la Franche Pierre, la boutique a choisi ce nouvel emplacement stratégique pour une meilleure visibilité.
Dans une ambiance bohème chic, la friperie propose une large gamme de vêtements de seconde main, allant des tenues du quotidien aux accessoires tels que sacs et chaussures. Ce changement s’inscrit dans une démarche ambitieuse portée par Evodia et Vosges TLC : redorer l’image de la seconde main et inciter à abandonner la fast fashion.
L’initiative ne se limite pas au simple relooking des boutiques. Evodia et Vosges TLC ont choisi de repenser complètement leur réseau de sept friperies, en introduisant un nouveau nom et une décoration plus moderne, afin d’attirer un public plus large et de valoriser les vêtements recyclés.
Une dynamique pour développer la filière textile locale
En complément de ce nouveau concept, Vosges TLC et Evodia visent à stimuler la filière textile locale grâce à des projets innovants. Parmi les initiatives :
- Installation d’une nouvelle chaîne de sur-tri à Girmont, équipée d’un lecteur infrarouge, permettant de trier les textiles avec encore plus de précision.
- Déploiement d’un système de collecte complémentaire : un appel à projets permettra d’équiper les communes dépourvues de bornes textiles d’un système de collecte interne.
Les Vosges, championnes du recyclage textile
Depuis sa création en 2011 par Evodia, Vosges TLC collecte chaque année près de 4500 tonnes de textiles, dont 1600 tonnes proviennent des 330 bornes textiles installées dans tout le département. Les vêtements en excellent état sont redirigés vers les friperies, tandis que les autres trouvent une seconde vie en étant transformés en chiffons d’essuyage, en nouvelles bobines de fil, en isolants ou en matières premières.
Ce projet génère également des emplois locaux, avec 50 collaborateurs qui œuvrent au quotidien pour prolonger la vie des vêtements.
Lors de l’inauguration, les élus locaux ont tenu à saluer les efforts réalisés par le département, rappelant que les Vosges figurent parmi les meilleurs élèves en matière de recyclage textile au niveau national.
Avec ce nouveau concept et ces initiatives novatrices, la friperie « Il était une seconde fois » ambitionne de réconcilier mode et écologie, tout en renforçant la dynamique économique et environnementale du territoire vosgien.
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Face au risque de multiplication de phénomènes climatiques violents, l’agglomération a choisi d’engager une démarche de fond en lançant une mission d’étude et d’animation.
L’Agglomération d’Épinal lançait ce mardi, une mission d’étude et d’animation avec le CEREMA (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement), sur les inondations et les eaux de ruissellement. Un temps d’échange était prévu à l’ENSTIB d’Epinal avec Samuel Bonvoisin, spécialiste des systèmes régénératifs.
L’occasion de présenter les leviers d’action en termes d’aménagement du territoire.Les communes de l’agglomération ont toutes déjà été concernées par alternance : trop d’eau voire inondation ou sécheresse prolongée.
L’adaptation du territoire, et la réduction de ses vulnérabilités passent par l’action sur l’urbanisation, sur l’artificialisation et l’imperméabilisation des sols, ainsi que par une gestion intégrée des cours d’eau et des milieux aquatiques, et la prévention contre les inondations.
Avec le développement urbain et l’imperméabilisation des sols, les territoires sont de plus en plus concernés par le ruissellement.
Samuel Bonvoisin, spécialiste des systèmes régénératifs, décrit la différence entre ce qu’on appelle l’eau verte et l’eau bleue, la première étant issue de l’évapotranspiration des végétaux, et la seconde de l’évaporation de l’eau liquide (océan, rivière, lacs, etc.).
« Plus de la moitié des précipitations continentales provient de l’évapotranspiration des plantes et des sols. Lorsque le cycle de l’eau verte fonctionne correctement, une même molécule d’eau peut être recyclée 5 à 6 fois avant de retourner dans l’océan. Mais les pratiques humaines ont « cassé » ce cycle-là. » explique-t-il.
Ingénieur agronome, Samuel Bonvoisin a abordé les pratiques humaines qui ont perturbé ces cycles, notamment le remembrement agricole, la perte de matière organique dans les sols, et le drainage massif des parcelles agricoles. Samuel Bonvoisin a présenté l’hydrologie régénérative. L’objectif est de restaurer les cycles de l’eau douce par l’aménagement du territoire.
Il a terminé en prônant une gestion de l’eau plus durable.
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Evodia organisait ce mercredi soir un atelier de cuisine 0 déchet et 0 gaspillage. Les pelures, les peaux de poisson, les fanes de légumes, les feuilles, les eaux de cuisson, les pépins… Tout se cuisine. Nous avons tenté de relever le défi !
Ce mercredi 20 novembre, le rendez-vous était donné au Moulin des Corbières à Gérbamont avec le traiteur vosgien POPÂ et les chefs Aurélien et Benjamin Michel. Ils sont tous les deux très engagés dans la cuisine zéro déchet. Pour eux tout se cuisine et il n’y a pas de déchet.
Au menu : une mousse de pois chiches façon houmous revisité. La mousse est cuisinée avec des pois chiches, du lait entier. La mousse est mise dans un siphon pour un effet aérien et on sert dans des petites verrines avec les pois chiches rissolés avec des échalotes et dessus une mousse avec de l’eau de morilles. Un délice !
Les chefs proposent également des chips de pelures de topinambour, ou encore de la poudre d’olive avec des morceaux non utilisés, une poudre de potimarron et des tuiles à base de graines de lin, de sésame, de courge et d’eau de pois chiches. Une merveille qui viendra ensuite compléter notre mousse au chocolat.
Qui ne jette pas la peau du poisson? Les chefs ont eu l’idée de proposer une chips croustillante avec la peau de la truite vosgienne. La peau est déshydratée, puis passée à la friteuse. La texture est incroyable, elle ressemble vraiment à une chips. La truite vosgienne est marinée en gravlax de betteraves, avec dessus une chips avec base de la peau du poisson. Elle apporte une touche de croustillant.
Les chefs ont aussi présenté une verrine à base de potimarron en émulsion, montée au siphon avec une boule de glace sorbet passion. Le potimarron est cuit avec la peau, les graines, puis mixé. Tout se mange. Une verrine version sucré-salée très originale. Dessus, on retrouve les croutes des olives qui ont été séchées.
On passe ensuite aux grattons de boeuf avec des cornichons et une émulsion fromagère. Puis au munster pané sur un lit de fromage blanc et ciboulette.
Pour finir en dessert, place à la mousse au chocolat réalisée avec deux ingrédients : du chocolat et de l’eau de pois chiches. L’eau de pois chiche est chauffée, puis versée sur le chocolat. On fouette et on passe le mélange au siphon. On sert avec une petite tuile aux graines de lin, sésame, courge.
Tous les ingrédients ont été utilisés par les chefs Aurélien et Benjamin Michel et il n’y a aucun déchet.
Avec cet atelier Evodia souhaiter montrer qu’il est possible de réaliser moins de déchets et de gaspiller moins. Cela permet de faire des économie et de moins jeter d’aliments dans la poubelle. Dans les Vosges, on jette d’ailleurs de moins en moins. La poubelle a perdu 7% depuis 2023. Mais on peut encore progresser. Les erreurs de tri diminuent progressivement. Dans les Vosges, cela représente 5,73kg par habitant.
Feniix à Rambervillers valorise les déchets en énergie et réseau de chaleur urbain. L’usine de 75 millions d’euros représente l’un des plus gros chantiers des Vosges.
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Pour accompagner les changements, le Département des Vosges propose un colloque professionnel destiné aux collectivités, entreprises, associations… Il aura lieu le le 13 novembre 2024 au centre des congrès d’Epinal.
Le Conseil départemental des Vosges organise son deuxième colloque des solutions écologiques. Il aura lieu le 13 novembre, au centre des congrès d’Épinal. le colloque des solutions écologiques est destiné aux professionnels (collectivités locales, associations, entreprises…) des Vosges et d’autres départements.
Le colloque est animé par Jean Charles CATTEAU, spécialiste des enjeux environnementaux et facilitateur de l’intelligence collective.
La journée sera rythmée par 4 tables rondes sur différents thèmes : la biodiversité, la gestion forestière, la gestion des déchets, la gestion de l’eau et la sobriété.
Cette année, le colloque a pour objectif d’accompagner au changement de comportement, avec la participation de Delphine LABBOUZ (Consultante et docteure en psychologie sociale et environnementale), ainsi que de Jean VOGEL, ancien maire de Saales et élu engagé sur les thématiques de la transition écologique.
L’année dernière, le colloque a rassemblé près de 150 personnes avec une cinquantaine de maires.
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photo google maps
La puissance maximum de l’installation de 20.6 kWc permettra la production électrique d’environ 21 MWh/an. Cette production sera autoconsommée directement par le site, ce qui permettra de faire environ 3 500 € d’économie par an pour la collectivité.
Cette installation s’ajoute aux différents chantiers menés sur le territoire : a Maison de l’habitat et du territoire, où 550 m² de panneaux photovoltaïques (65 kWc en toiture et 42 kWc en ombrière de parking) assurent les besoins en électricité du site. Ce bâtiment exemplaire d’un point de vue environnemental vise à limiter la consommation énergétique et l’empreinte carbone. Ou encore, le chantier en cours au port d’Épinal avec la construction d’une ombrière sur le parking où 612 m² de panneaux photovoltaïques sont installés.
+ 𝐝’𝐢𝐧𝐟𝐨𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐭𝐢𝐞𝐫𝐬 : https://www.agglo-epinal.fr/…/construction-dune…/
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En avril 2023, sortait la première saison de « Tri Story », les déchets imbriqués représentaient alors près de
la moitié des erreurs de tri commises. Un an plus tard, grâce à cette campagne et à l’engagement des
vosgiens, les emballages imbriqués ne représentent désormais plus que 17%. Une baisse très
impressionnante !
Ces résultats plus qu’encourageants démontrent que les vosgiens participent collectivement à rester les
champions du tri. Cependant, il est toujours important de rappeler que pour que les emballages triés
puissent être recyclés il est nécessaire qu’ils soient séparés les uns des autres et jetés en vrac dans le sac
jaune, le bac de collecte ou le conteneur jaune. Tout simplement !
Séparer, trier, recycler. Ensemble relevons le défi du tri ! Évodia a fait le choix de conserver ce slogan
accrocheur permettant d’interpeller l’ensemble des vosgiens concernant leur geste de tri et de mettre en avant, encore une fois, l’importance de leur engagement quotidien pour le recyclage des déchets. Pour
donner une dimension « hors-foyer » à cette campagne la phrase « partout, tout le temps » a été ajoutée au
slogan.
En effet, il est nécessaire de trier, et de ne pas imbriquer ses emballages, même lorsque nous ne sommes
pas chez nous. Pique-nique, réunion familiale, afterwork ; tant de moments de vie évoqués dans les
nouveaux épisodes et où il ne faut pas mettre les règles de tri au placard.
Pour porter haut et fort les couleurs du tri, Evodia a de nouveau fait appel à Mademoiselle serge afin de
donner un angle pédagogique mais également humoristique à la campagne de communication. L’humour et
le côté décalé facilite la bonne compréhension du bon geste de tri auprès de tous les vosgiens. La brigade du
tri est également de retour afin de continuer à faire respecter les bonnes pratiques en matière de tri. Afin
de toucher le plus grand nombre, un dispositif de communication départemental est déployé pour cette
campagne : diffusion au cinéma, diffusion sur les réseaux sociaux d’Évodia, encarts dans la presse et même un spot radio.
L’entièreté de cette nouvelle campagne de communication a été tournée à Plombières-les-Bains : au gîte du
Faing de Bray et au Broc’Art bar. Les Vosges ont donc été mises à l’honneur avec cette campagne, faisant de
Plombières une terre de tournage. Le savoir-faire des Vosgiens a également été mis en valeur avec des
figurants locaux et la maquilleuse Romarimontaine : Sylvie Aux Doigts de Fées.
RETOUR SUR LA SAISON 1
En avril 2023, Évodia nous dévoilait la saison 1 de Tri Story, une web-série avec Mademoiselle Serge comme ambassadrice et dont le sujet principal concernait les emballages imbriqués*, l’erreur de tri la plus commune. Un an plus tard, le message est passé et les résultats sont là ! Grâce à l’implication des vosgiens, les emballages imbriqués sont passés de 45% en 2022 à 17% en 2023.
EN 2024 : ON PREND LES MÊMES ET ON RECOMMENCE !
Après le succès de la saison 1 de Tri Story, Évodia rappelle son ambassadrice du tri Mademoiselle Serge pour une nouvelle saison ! La chasse aux déchets imbriqués et autres emballages mal triés est ouverte et ses enfants ne sont pas les seuls à être dans son collimateur ; ses collègues sont également visés… La célèbre Brigade du Tri est également de la partie et aidera notre trieuse hors-pair à faire appliquer les bons gestes de tri, le tout de manière humoristique évidemment !
UNE COMMUNICATION SUR TOUT LE TERRITOIRE
Cette nouvelle campagne de communication sortira le mercredi 9 octobre.Elle sera diffusée dans tous les cinémas du territoire, sur des encarts publicitaires dans la presse, à travers des spots radios et sur les réseaux sociaux d’Évodia.
CONTINUER A AMELIORER LE GESTE DE TRI
Même si les vosgiens restent de très bons trieurs année après année – 113 kg par habitant d’emballages et de papiers triés au niveau départemental contre 72 kg au niveau national – des efforts restent à faire puisque nous retrouvons encore 12 kg d’erreurs de tri dans la poubelle jaune vosgienne. Dans le département, tous les emballages se trient et une grande majorité d’entre eux est valorisé dans le Grand Est. A travers leur bon geste de tri, les vosgiens deviennent acteurs de l’économie circulaire et contribuent aussi à maîtriser les coûts de traitement des déchets.
Séparer, trier, recycler. Ensemble, relevons le défi du tri. Partout, tout le temps.
*déchets imbriqués : fait de mettre les déchets les uns dans les autres ce qui les empêche d’être triés et bien recyclés.
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