Doit on penser que M. Gremillet exprime l’avis des agriculteurs qu’il dit vouloir défendre ?
Ce n’est pas un non au Mercosur mais un oui mais qu’il prononce…
Un oui sous la condition que les pays concernés acceptent de respecter les réglementations européennes
Comme croire en la volonté des dirigeants de ces pays et surtout à leur pouvoir de décision face à celui des puissances financières ?
Outre le fait que cette exigence pourrait s’apparenter à de l’ingérence, comment croire possible à un changement radical de pratiques instituées ?
Comment ces pays pourraient financer les transformations structurelles et administratives qui seraient nécessaires pour révolutionner de ces pratiques qui, justement, leur permettent de s’ouvrir, à leur avantage, au marché de la concurrence ?
À leur avantage, même avec un oui mais qui interroge !